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Quotidiano di informazione – Anno 33 n° 244

Defending Europe to Defend Real Sovereignty/Défendre l’Europe pour défendre la vraie souveraineté

Posted by fidest press agency su lunedì, 1 maggio 2017

europeThe presidential campaign in France illustrates the extent to which the central issues of the debate all have a dimension which is at least as European as it is national: economic uncertainty, terrorism, migration crisis, climate challenge, rise in populist and extremist discourse, the role of France and Europe in the new global “disorder”.
In this Policy Paper, Thierry Chopin, research director of the Fondation Robert Schuman, analyses the need of a clear political project, without going back to the “Europe of the past” and without coming to terms with national retrenchment.
1. The ineffective and perilous gamble of going back to the “Europe of the past”
The European Union is facing major challenges (financial and economic crisis, terrorism, migration crisis, Brexit, rise in populism and extremism) which expose its weaknesses, in particular in several sovereign areas. In-depth reforms are necessary, and national retrenchment will bring about more new problems rather than real solutions.
2. “Sovereign Europe”: a new political project for the EU
After peace and the market, the current European situation involves putting forward a clear political message on what the EU’s foundations are and its legitimacy in dealing with the present challenges. This means identifying the collective objectives that unify Europeans, and the common interests and goods that require common action (currency, financial stability, control of the EU’s external borders, foreign and security policy, etc.). In these areas, the EU and its member states must jointly exercise sovereign powers. Coordination of member states’ resources must be enhanced in order to tackle the current challenges, both on a European level (justice, police, intelligence, the fight against terrorism) and an international level (diplomacy, defence).
3. The importance of the method: working towards a “differentiated” Europe
Given the joint exercise of sovereign prerogatives that this project implies, it is not likely that it could bring together all EU member states, at least not initially. All future EU policies cannot concern all member states in the same way, which must result in cooperation being negotiated between States in order to make progress in certain areas. This is what the “differentiated” Europe project proposes.
Differentiation is, however, criticised and may give rise to some risks if deployed poorly. It is therefore of the utmost importance to ensure that differentiated integration is an open process and that, should it be subject to conditions (as is participation in the Eurozone), this is legitimate and transparent.
La campagne présidentielle en France montre à quel point les thèmes au cœur du débat présentent tous une dimension au moins autant européenne que nationale: incertitude économique, terrorisme, crise migratoire, défi climatique, montée des discours populistes et extrémistes, place de la France et de l’Europe dans le nouveau « désordre » mondial.
Dans ce Policy Paper, Thierry Chopin, directeur des études de la Fondation Robert Schuman, analyse la nécessité d’un nouveau projet politique clair, sans retourner à « l’Europe d’avant », ni se résoudre au repli national.
1. Le pari inefficace et risqué du retour à « l’Europe d’avant »
L’Union européenne est confrontée à des défis majeurs (crise financière et économique, terrorisme, crise migratoire, Brexit, montée des populismes et des extrémismes) qui exposent ses faiblesses, notamment dans plusieurs domaines régaliens. De profondes réformes sont nécessaires, et le repli national apportera plus de nouveaux problèmes que de réelles solutions.
2. Une « Europe régalienne » : un nouveau projet politique pour l’Union
Après la paix et le marché, la situation européenne actuelle suppose de porter un message politique clair sur ce qui peut fonder l’Union et sa légitimité face aux défis actuels, en identifiant les objectifs collectifs qui unissent les Européens, les intérêts et les biens communs qui requièrent une action commune (monnaie, contrôle des frontières extérieures de l’UE, politique étrangère et de sécurité, etc.). Dans cette perspective, l’UE et les États membres doivent exercer en commun des compétences de souveraineté et coordonner leurs actions à l’échelle européenne et internationale.
3. L’importance de la méthode : vers une Europe «différenciée». Compte tenu du partage de l’exercice en commun de prérogatives régaliennes que ce projet implique, il est peu probable qu’il puisse rassembler — au moins dans un premier temps — l’ensemble des États membres de l’UE. L’ensemble des politiques à venir de l’Union ne peut pas concerner de la même manière tous les États membres, ce qui doit conduire à négocier des coopérations entre États pour progresser dans ces domaines. C’est le fameux projet d’Europe « différenciée ». La différenciation fait néanmoins l’objet de critiques et peut présenter en effet un certain nombre de risques si elle est mal utilisée. Il est donc indispensable de s’assurer que l’intégration différenciée est un processus ouvert et que, si elle fait l’objet d’une conditionnalité (comme dans le cas de la participation à la zone euro), celle-ci est légitime et transparente. (foto. europe)

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