Fidest – Agenzia giornalistica/press agency

Quotidiano di informazione – Anno 31 n° 275

L’Institut Jacques Delors sur l’élection présidentielle

Posted by fidest press agency su sabato, 6 maggio 2017

enrico letta

À quelques jours du deuxième tour de l’élection présidentielle, l’Institut Jacques Delors (IJD), le think-tank pro-européen fondé par l’ancien Président de la Commission européenne et présidé aujourd’hui par Enrico Letta, ancien Premier Ministre italien et Doyen de l’école de l’École des affaires internationales de Sciences Po (PSIA), publie un texte dans lequel la victoire d’Emmanuel Macron est qualifiée de « souhaitable ». Le candidat, dont l’arrivée en tête au premier tour « contredit utilement les prophéties annonçant que la victoire de Trump et le vote en faveur du Brexit entraîneraient une vague irrésistible de votes nationaux de repli », est considéré comme étant le plus à même « de réaffirmer l’ancrage et l’influence de la France en Europe et de mieux défendre ses intérêts et ses valeurs au sein de l’UE ». Les auteurs du texte, parmi lesquels figure l’ancien Directeur-Général de l’OMC, Pascal Lamy, et le directeur de l’IJD, Yves Bertoncini, assurent que l’Europe, désignée par le plus grand nombre d’analystes politiques comme le principal point de clivage de la campagne, n’a pas eu un poids dominant dans le choix des Français au premier tour qui « ont d’abord voté sur la base de considérations domestiques (renouvellement des pratiques politiques, éducation et formation contre le chômage, fiscalité, protection sociale…). Certains électeurs ont même pu voter en dépit de leurs réserves quant aux positions sur l’Europe du candidat qu’ils soutenaient, confirmant ainsi que l’Europe n’était pas au cœur de leurs préoccupations ».Les trois têtes d’affiches de l’institut, qui depuis sa création est engagé dans un travail d’analyse et de proposition pour parachever l’union économique et monétaire, mettent en garde contre la sortie de l’euro prônée par la candidate soutenue par le Front National : « Sortir de l’euro, ce serait se priver d’une protection solide face à la spéculation financière internationale et jouer l’épargne des Français à la roulette russe. Ce serait s’exposer à nouveau aux dévaluations compétitives destructrices du passé : le nationalisme monétaire, c’est la guerre monétaire ! ».L’Europe n’est plus le centre du monde, assurent les trois auteurs du texte pour qui les défis à relever à l’international devraient pousser les Européens à s’unir davantage « face à des défis aussi nombreux et divers que le chaos en Syrie et en Libye, l’agressivité russe, le terrorisme islamiste, le changement climatique, la dérégulation financière internationale, les vagues migratoires incontrôlées, la montée en puissance de la Chine, l’imprévisibilité de Donald Trump ou la gestion du divorce UE-Royaume Uni ».En conclusion les trois signataires du texte exhortent à « Poursuivre et à approfondir le dialogue exigeant sur lequel a toujours reposé la construction européenne, afin de l’adapter pleinement au XXIe siècle ».

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