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Quotidiano di informazione – Anno 34 n° 316

Archive for the ‘Recensioni/Reviews’ Category

Federico da Montefeltro ricordato dal Maestro Carlo Iacomucci per i 600 anni dalla nascita

Posted by fidest press agency su sabato, 1 ottobre 2022

By Patrizia Minnozzi (critico d’arte). Quest’ anno ricorrono i 600 anni dalla nascita di uno dei grandi protagonisti del Rinascimento: Federico da Montefeltro (Gubbio 7 giugno 1422). Carismatico condottiero, finissimo stratega e guerriero, nonchè illuminato mecenate, Federico da Montefeltro fu un modello di Principe del tutto nuovo, poichè senza rinunciare all’autorevolezza, riuscì a mostrarsi magnanimo, accessibile, giusto e umano. Grazie alle notevoli doti diplomatiche più che a quelle militari, nel 1474 venne elevato al rango di Duca di Urbino dal papa Sisto IV e, nel corso degli anni, grazie alle ricchezze accumulate esercitando il mestiere della guerra, impiegò gli enormi guadagni, per mantenere una splendida corte, per rafforzare le difese militari dello stato con la costruzione e la ristrutturazione di rocche e castelli e per allestire una delle più celebri biblioteche dell’epoca. Federico costruì in Urbino una corte, la cui fama si propagò in tutta Europa e trasformò il ducato di Urbino in un importantissimo centro artistico e culturale, secondo in Italia solo a quello di Lorenzo il Magnifico, a Firenze. Per questo è ricordato come uno dei principali mecenati del Rinascimento italiano. Per realizzare i suoi progetti Federico chiamò alla sua corte numerosi artisti; fra i quali predilesse gli architetti Luciano Laurana e Francesco di Giorgio Martini: quest’ultimo sarà anche artista a tutto tondo e verrà inserito a corte come suo consigliere personale. Numerosi pittori operarono per Federico da Montefeltro, primo tra tutti Piero della Francesca, suo intimo amico, che entusiasmò il signore di Urbino con dipinti dalla luminosità cristallina, dalle geometrie rigorose e dalle armoniche proporzioni. Alla sua morte, avvenuta nel 1482, il ducato di Urbino conobbe un rapido declino; ma Federico ha lasciato in eredità ai posteri una perla d’architettura dal valore inestimabile, che il mondo conosce come Palazzo Ducale di Urbino, costruito in più fasi nella seconda metà del ‘400. Il Palazzo aveva già raggiunto ampie proporzioni, quando intorno al 1464 la direzione dei lavori passò prima all’architetto Luciano Laurana e, successivamente, assunse la direzione del cantiere del Palazzo, Francesco di Giorgio Martini. L’architetto e scultore portò a termine intere zone del palazzo, ne creò di nuove e rifinì la decorazione interna di numerose stanze. Egli progettò, in particolare, gli ambienti e tutto il complesso impianto idraulico dei sotterranei, per il quale il palazzo divenne molto famoso nella sua epoca. Federico da Montefeltro riposa, insieme al figlio Guidobaldo, nella chiesa di San Bernardino, a 2 km da Urbino (Mausoleo dei Duchi). In questo contesto celebrativo, si inserisce di diritto il Maestro Carlo Iacomucci, illustre incisore e pittore, sia perché conterraneo del Duca da Montefeltro, in quanto nato ad Urbino, sia perché ha trascorso la sua infanzia e la sua fanciullezza, giocando davanti al sagrato della Chiesa di San Bernardino, luogo di sepoltura del Duca di Urbino. (abstract)

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Thomas Bronnec: Collapsus

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

Collection Série Noire, Gallimard.Persuadé de l’imminence de l’effondrement et de l’urgence à agir face à la catastrophe climatique, Pierre Savidan, un gourou écologiste arrivé presque par accident à l’Élysée, met en place des mesures drastiques : covoiturage obligatoire, scoring écologique incluant le nombre des naissances et les modes de consommation… Bientôt ouvrent des centres de rééducation idéologique qui accueillent les réfractaires, de plus en plus nombreux. Car, dans la société, les colères montent et se multiplient. Olivier Fleurance, patron d’un grand groupe agroalimentaire, fédère les oppositions et mène la rébellion au milieu du chaos naissant. Savidan avait-il bien conscience que ses convictions l’amèneraient à affronter ce dilemme philosophique : pour sauver l’humanité, faut-il en sacrifier la moitié? 480 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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Chang Kuo-Li: Le sniper, le président et la triade

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

[The sniper and the two bullets] Trad. du chinois par Alexis Brossollet Collection Série Noire, Gallimard Candidat à sa propre réélection, le président Hsü Huo-sheng est blessé alors qu’il remonte la bruyante rue Huayin à bord de sa Jeep de campagne customisée. Périmètre bouclé et premières constatations : deux cartouches vides de fusil de guerre ont été retrouvées dans une chambre d’hôtel tandis qu’on a deux balles de pistolet artisanal, l’une en cuivre et l’autre en plomb, auprès de la victime. Ça ne colle pas… Le rival de Hsü, qui devance celui-ci de quelques points dans les sondages, charge l’ancien inspecteur Wu d’enquêter. Naturellement, Wu va fouiner du côté des triades. La complicité du sniper Ai Li, cuistot clandestin dans un boui-boui de Taipei, ne sera pas de trop. Or ce dernier est contraint de prendre la fuite car on essaie de lui mettre l’attentat sur le dos. 448 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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Krzsztof Pomian Le musée, une histoire mondiale, tome III

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

À la conquête du monde, 1850-2020 Collection Bibliothèque des Histoires, Série illustrée, Gallimard. Ce troisième et dernier volume s’ouvre sur le long siècle d’or des musées qui débute en 1851, à l’insu de tous, avec la première Exposition universelle organisée à Londres. Deux fois interrompue par les guerres mondiales, sa montée en puissance atteindra son apogée dans la seconde moitié du XXe siècle. Quelque cent mille à l’échelle mondiale aujourd’hui, les musées ont trouvé leur terre d’élection aux États-Unis d’Amérique. Ils ont colonisé, à des degrés fort inégaux, tous les continents habités, ils se sont ouverts à toutes les manifestations de la créativité humaine, les meilleures comme les pires. Pour un public global de dizaines de millions de personnes, leurs collections augmentent, leurs surfaces s’étendent, en même temps que leur architecture abandonne l’ancien modèle du palais et du temple pour des formes inédites. Mais une pandémie a surgi qui a stoppé cet essor. Est-ce une pause? Un arrêt définitifs? On ne sait. Quoi qu’il en soit, les musées resteront longtemps au centre de nos paysages urbains, lieux par excellence de haute culture, de sociabilité et de réactualisation des identités. 944 pages, 146 ill., 165 x 217 mm

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Michel Winock: Gouverner la France

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

Tout au long de sa carrière, Michel Winock, éminent historien de la république, s’est interrogé sur un mal endémique qui secoue la société française depuis les débuts du régime républicain : le retour continuel des crises. Cette discorde séculaire – qu’il nomme « la fièvre hexagonale » – ne cesse de régner entre gauches et droites, entre courants de pensées et idéologies, et traduit l’extrême difficulté du peuple français à s’entendre, à vivre ensemble et à sentir ce qui lui est adapté. De façon cyclique, il oscille entre désir d’ébranlement de l’État et recherche d’une autorité forte et dominatrice à travers l’avènement d’un homme « providentiel », appelé pour résoudre la situation de crise. Retracer deux siècles et demi d’histoire de France grâce aux textes réunis dans cette édition, c’est ainsi pénétrer dans les rouages d’un certain esprit français, ambivalent, contradictoire, qui ne peut imaginer de solution sans feu, d’horizon sans violence connaît peu ou prou le dialogue et le consensus. De la Commune à la Ve République, ces travaux révèlent les expressions et les formes variées d’une conception du pouvoir démocratique en France. Ils en pointent aussi les limites, les paradoxes et l’ambivalence de sa relation avec le peuple français. Fin connaisseur des mouvements intellectuels et politiques, des hommes comme des partis, Michel Winock a bâti une oeuvre importante, autant de Recherches de la France qu’il convient de relire à l’aune de la situation politique et sociale du XXIe siècle et de l’actualité, sur laquelle il livre un éclairage singulier. 1216 pages, 117 ill., sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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Alexandre Valassidis

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

Au moins nous aurons vu la nuit Collection Scribes, Littérature française, Gallimard. «Toute cette époque, c’étaient des jours comme aujourd’hui. Des jours du ventre mou de l’été. Où le ciel s’affaisse. En se couvrant de longues traînées mauve et noir. De grandes fleurs tristes.» Dans une ville où règnent la langueur et l’ennui, où des immeubles sombres barrent l’horizon, un jeune homme, Dylan, disparaît dans des circonstances propres à susciter toutes les interrogations. S’agit-il d’une fuite, d’une fugue, d’un meurtre ? Pour combler cette absence, le narrateur retrace ce qu’il sait de Dylan, approfondit son mystère, raconte les heures qu’ils ont passées tous les deux à errer au cœur de la nuit et qui ont peu à peu scellé leur amitié. Ces nuits à ne rien se dire, à observer. Jusqu’au jour où les deux jeunes hommes se surprennent à faire un détour dans leur itinéraire… Au moins nous aurons vu la nuit est un livre fait d’ambiances, de brume, où les mystères semés sur le chemin ne sont pas certains d’être résolus. Entre rêve et réalité, entre…

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Jane Sautière: Corps flottants

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022


Collection Verticales, Gallimard. De petits débris flottent et se déplacent dans le vitré projetant parfois des formes sur la rétine. Ce que l’œil perçoit est l’ombre de ces corps flottants. Comme dans un cosmos, certains se satellisent et s’agrègent. J’ai vécu mon adolescence à Phnom Penh de 1967 à 1970. J’en ai si peu de souvenirs que j’ai laissé toute la place à ces traces, des ombres projetées. En résille, des silhouettes apparaissent, font signe, celles des parents, de mes camarades de lycée, d’un grand amour. Celles aussi auxquelles la violence de l’Histoire nous attache. Ici, à Paris, le temps est blême, c’est l’hiver, il est 17 heures, il fait huit degrés. Là-bas, à Phnom Penh, la nuit est totale, il est 23 heures et il fait vingt-six degrés. J’ai voulu écrire dans les deux fuseaux horaires, dans les deux latitudes. Écrire au crépuscule qui est avant tout la survivance de la lumière après le coucher du soleil. J. S. 112 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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Olivia Rosenthal: Un singe à ma fenêtre

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

Collection Verticales, Gallimard Tokyo, 1995. Des attentats au gaz sarin. Vingt-cinq ans plus tard, une enquête. Des témoins. Des scolopendres. Des veuves noires. Des oublis. Des murmures. Des non-dits. La narratrice peine à déchiffrer les signes équivoques qui lui parviennent. De rencontre en rencontre, elle se laisse traverser par ce que le pays cache et révèle. Un apprentissage de l’abandon et du lâcher-prise. 176 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

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Pierre Nora: Une étrange obstination

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

Collection Blanche, Gallimard. Cinquante-sept ans chez Gallimard et trente-cinq ans d’enseignement et de recherche, plus de mille livres édités, sept volumes des Lieux de mémoire, quarante ans à la tête du Débat, en faut-il davantage pour justifier mon titre ? Je me suis souvent défini comme marginal central. Marginal, parce que je n’ai pas été un universitaire classique, ni un éditeur professionnel, ni un historien typique, ni un écrivain authentique. Encore qu’un peu tout cela. Central cependant, parce que beaucoup des auteurs, beaucoup des idées d’une des époques les plus effervescentes et créatrices de la France contemporaine sont passés par mon petit bureau du premier étage de la rue Sébastien-Bottin, devenue Gaston-Gallimard. C’est ce vu et vécu dont, avant de disparaître, j’ai voulu laisser la trace. Les auteurs, les idées, l’époque. En mémorialiste et en historien. 344 pages, 140 x 205 mm

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Charlotte Brontë: Shirley – Villette

Posted by fidest press agency su venerdì, 30 settembre 2022

(1849-1853) Trad. de l’anglais par Véronique Béghain et Dominique Jean. Édition publiée sous la direction de Dominique Jean. Avec la collaboration de Véronique Béghain et Laurent Bury. Préface de Laurent Bury Bibliothèque de la Pléiade, n° 664 Achevé d’imprimer le 17 Août 2022 1392 pages, rel. Peau, 104 x 169 mm Prix de lancement 65.00 € jusqu’au 31 12 2022Acheter le livre. L’immense succès de Jane Eyre (1847) fait de Charlotte Brontë une romancière reconnue. L’élaboration de son nouveau roman sera douloureuse : en l’espace de huit mois, Branwell, Emily et Anne disparaissent, faisant d’elle la seule survivante d’une exceptionnelle fratrie d’écrivains. Shirley paraît en 1849. En toile de fond, la lutte des ouvriers du textile contre la mécanisation. Au premier plan, deux héroïnes se disputant l’attention de Robert Moore : une héritière cultivée et fougueuse, et une orpheline douce et timide ; la première est inspirée d’Emily, la seconde d’Anne. L’ouvrage voit resurgir les héros des œuvres de jeunesse (Napoléon, Nelson, Wellington), œuvres dont on ne dira jamais assez l’importance. Il propose de magnifiques portraits de femmes cherchant leur place dans une Angleterre patriarcale. Pour Villette, qui suit en 1853, Charlotte fait appel aux souvenirs de son séjour à Bruxelles en 1842-1843. Élève puis professeur dans un pensionnat, elle avait été séduite (intellectuellement) par Constantin Heger, qui donnait des cours de rhétorique dans l’établissement tenu par son épouse. Elle transpose cette expérience dans le personnage de Lucy Snowe, qui s’éprend d’un confrère revêche. Certains contemporains ont jugé « pervers » l’humour de la romancière, mais le ton caustique et l’extraordinaire vivacité de la langue font aujourd’hui le charme du livre, où se mêlent réalisme et gothique – un gothique d’artifice, décalé. Aussi important que méconnu, Villette, qui fait la part belle aux non-dits et aux ellipses, et dont le dénouement est laissé à l’interprétation du lecteur, est un grand livre à la modernité troublante. catalogue@gallimard.fr, historique@gallimard.fr, coeditions@gallimard.fr,

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Flaminia Marinaro: L’ultima diva

Posted by fidest press agency su giovedì, 29 settembre 2022

Collana: Le strade Numero collana:516 Pagine:190 Prezzo cartaceo: € 18 Prezzo eBook:€ 9.99 La biografia romanzata di Francesca Bertini, straordinaria diva del cinema muto. Dai primi, timidi passi in un teatro di Napoli durante la belle époque fino alla trionfante carriera che la portò a brillare sugli schermi cinematografici di tutto il mondo. Gli intrighi, le passioni e i retroscena della vita di un’attrice che ha segnato un’epoca. Sono i primi anni del Novecento quando la piccola Elena si trasferisce con la madre a Napoli, incerta su come inserirsi in una città del tutto nuova rispetto alla Firenze della sua infanzia. Nonostante la timidezza, viene notata dal padre della compagna di banco, Eduardo Scarpetta, che la introduce subito fra le comparse del suo teatro, ribattezzandola con il nome d’arte che entrerà nella storia: Francesca Bertini. Non ci vuole molto infatti perché la quieta ma ambiziosa Francesca emerga sulla scena, approdando a Roma per incantare con la sua espressività non solo registi e colleghi, ma anche la scintillante alta società dell’epoca, che tanto ammira, nonché gli intellettuali più in voga del periodo, fra cui D’Annunzio. Con una scrittura fluida e vivace, L’ultima diva ripercorre l’ascesa di Francesca Bertini nel mondo del cinema muto, svelando i segreti della sua fortunata carriera e gli intrighi della sua vita privata, ma soprattutto facendo emergere la figura di una donna determinata a lasciare il segno e a diventare l’icona di un’intera generazione, dimostrando un’incredibile forza di carattere oltre che un grandissimo talento.

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R.C. Sherriff: Due settimane in settembre

Posted by fidest press agency su giovedì, 29 settembre 2022

Titolo originale:The Fortnight in September Collana:Le strade Pagine:352 Prezzo cartaceo:€ 18,50 Prezzo eBook: € 9.99 Traduzione di Silvia Castoldi. Ecco a voi la famiglia Stevens, intenta a prepararsi per la consueta vacanza annuale sulla costa inglese. I coniugi Stevens hanno visitato Bognor Regis per la prima volta durante la luna di miele e, da allora, questo viaggio è tradizione: ogni anno, accompagnati dai tre figli, alloggiano nella stessa pensione e seguono lo stesso programma accuratamente affinato. La pensione Vistamare è sempre più dimessa, ma che felicità prenotare una cabina in spiaggia un po’ più grande del solito e riscoprire dei luoghi tanto cari! Il signor Stevens torna riposato dalle passeggiate solitarie in cui riflette sulla propria vita, non priva di delusioni e rimpianti; la signora Stevens fa tesoro di un’ora trascorsa seduta in silenzio con il suo bicchiere di porto; la ventenne Mary assaggia il romanticismo per la prima volta; il giovane Dick evade dal malessere in cui è sprofondato con l’ingresso nel mondo del lavoro; il piccolo Ernie ha l’occasione di coltivare la sua passione: i treni e le stazioni. Ognuno, in famiglia, si gode questo breve idillio assaporando la vacanza momento per momento, consapevole che le cose potrebbero non essere le stesse, il prossimo anno. Nella sua prima traduzione italiana, Due settimane in settembre è un vero e proprio toccasana: una lettura in grado di sollevare lo spirito, dalla quale non si può che uscire con il sorriso sulle labbra. Bestseller all’epoca della pubblicazione, oggi riscoperto ed elogiato a livello internazionale, è un romanzo straordinario che celebra i piccoli piaceri della vita ordinaria.

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Elodie Harper: Le lupe di Pompei

Posted by fidest press agency su giovedì, 29 settembre 2022

Titolo originale: The Wolf DenCollana: Le strade Pagine:440 Prezzo cartaceo: € 19 Prezzo eBook:€ 11.99 Traduzione di Isabella Zani Le lupe di Pompei sono Amara, Didone, Vittoria, Berenice, Cressa. Ma nessuna di loro si chiama davvero così. Questi sono i loro nomi da schiave, costrette alla prostituzione nel bordello cittadino dal cinico padrone Felicio. Nella Pompei antica, che procede ignara incontro al proprio destino, vivendo contrasti abissali tra ricchezza e miseria, uomini e donne, cittadini liberi e schiavi privi di qualunque diritto, le ragazze che abitano il postribolo tentano ogni giorno di sopravvivere alla brutalità delle loro notti. Qualcuna, come Amara, ricorda un passato di libertà ed è decisa a riconquistarlo con ogni mezzo; altre, al contrario, sono nate schiave e non hanno conosciuto un’esistenza diversa. Ma nonostante il dolore di ogni storia personale e la continua gara per procacciarsi clienti, denaro e pane, le lupe possono contare le une sulle altre, farsi custodi delle reciproche debolezze e paure, proteggersi a vicenda ogni volta che è possibile, senza perdere la capacità di cogliere minuscole gioie quotidiane, ma soprattutto senza perdere la speranza: le strade di Pompei sono piene di opportunità e perfino chi non ha più nulla può trovare un’occasione per rovesciare la sorte in suo favore. Con Le lupe di Pompei, primo capitolo di una trilogia imbastita sullo sfondo di una realtà lontana nel tempo ma brulicante di vita, Elodie Harper mette in scena un denso, avvincente racconto di resistenza umana e femminile, riuscendo a dar voce alle donne le cui storie sono rimaste ai margini della Storia.

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Anna Romanello À REBOURS – Attraversamenti di memorie

Posted by fidest press agency su giovedì, 29 settembre 2022

Opere 2022-1985 A cura di Tiziana Musi. Inaugurazione 10 ottobre 2022 ore 19.00. Dall’11 ottobre al 9 novembre 2022 l’Istituto Italiano di Cultura di Parigi ospita la mostra di Anna Romanello “À Rebours Attraversamenti di memorie. Opere 2022-1985”, a cura di Tiziana Musi. La mostra si avvale del patrocinio dell’Istituto Italiano di Cultura di Parigi con la direzione di Diego Marani e del patrocinio della Regione Calabria. Inaugurazione 10 ottobre 2022 ore 19.00. La mostra presenta una rassegna importante dell’ampio e multiforme percorso artistico di Anna Romanello, artista performer, già docente dell’Accademia di Belle Arti di Roma. La poetica dell’artista si incentra sul tema della memoria attraverso tracce incise su supporti diversificati (carta, matrici in metallo, plexiglass): dall’installazione in ceramiche, carta e tessuto de I luoghi della memoria Sibari che evidenzia la relazione dell’artista con luoghi carichi di rimandi metaforici, ai numerosi esemplari di Libri d’Artista, alcuni dei quali realizzati con testi di Christophe Comentale, alle opere del periodo parigino degli anni ’80 – ‘90 che esplicitano il rapporto con William Hayter.Inoltre, in esposizione alcune opere che l’artista ha realizzato con alcune aziende operanti nel territorio calabrese e campano, a conferma del suo profondo legame con la terra, le proprie radici e la propria cultura: in particolare opere in maglia jacquard piquet realizzate con il Lanificio Leo, cretti in terracotta con l’archeologa Geraldine Pizzitutti, tappeto realizzato con filati di altissima qualità come lana mohair dell’azienda DVS di Salvatore di Sarno e un’etichetta per il vino “Anthea” in edizione limitata per l’azienda vinicola Immacolata Pedace, il vigneto più alto d’Europa.In introduzione alla mostra ci sarà la performance Topographie sentimentale di Lea Walter. L’intervento nasce dalle poesie emerse nelle trame delle opere dell’artista e dal testo di Jean Rony “Romamor”, accompagnate dai versi anche di G. Ungaretti e P. P. Pasolini.La mostra, quindi, si struttura come un dispositivo dove emergono in un percorso a ritroso quegli attraversamenti della memoria dell’artista, che dalla sua terra d’origine, la Calabria, ha percorso verso Parigi alla fine degli anni ’70. A Parigi ha un incontro folgorante con William Hayter e il suo Atelier 17 con il quale condivide, prima come allieva e poi come artista e maestra lei stessa nelle Accademie italiane in cui ha insegnato, la medesima attenzione alla perentorietà del segno inciso e alla forza del colore nelle sue inaspettate declinazioni e sfumature.” Orari: dal lunedì al venerdì 10 – 13 / 15 – 18 – chiuso il 1 novembre Istituto Italiano di Cultura 50 Rue de Varenne – 75007 Parigi, Francia

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18° “Premio Bianca d’Aponte”

Posted by fidest press agency su mercoledì, 28 settembre 2022

Aversa 28 e 29 ottobre teatro Cimarosa concorso in programma per cantautrici diventato ormai un punto fermo nel panorama italiano della musica di qualità con la direzione artistica di Ferruccio Spinetti e media partner ufficiale Rai Radio 1. In veste di madrina ci sarà poi Grazia Di Michele. Il Premio ospita infatti ogni anno una artista di rilievo che presiede la giuria e propone un brano di Bianca d’Aponte, la cantautrice a cui è dedicata la manifestazione. Ad aprire le serate sarà invece la vincitrice dello scorso anno, Isotta, mentre a condurre saranno Daniela Esposito e Ottavio Nieddu. Al cast si aggiungeranno ulteriori ospiti che verranno annunciati prossimamente. Le artiste selezionate per la finale del concorso, come già comunicato, saranno: Angelae (Angela Zanonato) da Padova, Candeo (Paola Candeo) da Milano, Giorgia Canton da Verona, Fefe (Federica Sartori) da Bolzano, Assia Fiorillo da Napoli, Jole (Jole Canelli) da Savona, Jungle J. Anne (Giulia Covitto) da Grosseto, Lamo (Daniela Mornati) da Milano, Lula (Lucrezia Di Fiandra) da Roma, Moà (Martina Maggi) da Terni, Alessandra Nicita da Lecce. Alcune delle concorrenti saranno accompagnate dalla band residente diretta da Alessandro Crescenzo.Le finaliste sono state come sempre selezionate in un mese e mezzo di lavoro del Comitato di Garanzia del Premio, formato da decine di addetti ai lavori. Si tratta di produttori, discografici, manager, cantanti. autori, musicisti, giornalisti tra i più importanti nel mondo musicale italiano. Molti i riconoscimenti in palio. Alla vincitrice assoluta andrà il Premio Bianca d’Aponte, con borsa di studio di € 1.000, la partecipazione come ospite alla prossima edizione del Premio, tre concerti di presentazione prodotti da Doc Live e la possibilità di partecipare al Premio dei Premi del Mei di Faenza. Per chi si aggiudicherà il Premio della Critica “Fausto Mesolella” (storico direttore artistico della manifestazione) è prevista una borsa di studio di € 800. Verranno inoltre assegnate menzioni per miglior testo, migliore musica e migliore interpretazione. A questi si aggiungono vari premi assegnati ad alcune finaliste direttamente da realtà esterne all’organizzazione o da singoli giurati. Fra quelli confermati c’è il “Premio ’Na stella” (titolo di una canzone di Mesolella) del Virus Studio, con l’incisione di un brano con la produzione artistica di Ferruccio Spinetti; una proposta per un anno di assistenza legale e manageriale per l’artista vincitrice o altra finalista da parte di Siedas; un premio di Soundinside Basement Records consistente nella realizzazione di un video live in studio e quello dell’etichetta Suoni dall’Italia di Mariella Nava, con la proposta di una possibile collaborazione artistica. Inoltre, da questa edizione, la Dcave records del produttore artistico Daniele Grasso offre a una finalista la produzione completa di un EP di tre brani.

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Il pericolo nucleare in Ucraina di Piergiorgio Pescali

Posted by fidest press agency su martedì, 27 settembre 2022

Un libro che che si focalizza sul coinvolgimento, sia in veste civile che militare, del nucleare. Il volume analizza come si è sviluppato e quale è la situazione attuale dell’arsenale atomico russo per poi esaminare lo stato delle cinque centrali nucleari presenti in Ucraina, eredità del periodo sovietico.Una serie di reportage e una raccolta di dati scientifici effettuati direttamente sul posto esamina quale sia stato effettivamente il pericolo di un incidente nucleare nei siti atomici ucraini coinvolti nel conflitto, con uno sguardo di particolare attenzione verso le vicende di Chernobyl durante e dopo l’occupazione russa

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Simonetta Di Pippo: Space Economy

Posted by fidest press agency su martedì, 27 settembre 2022

Asteroidi da cui estrarre metalli dal valore inestimabile, mega costellazioni di satelliti per consentire l’accesso a Internet su scala globale, “ombrelloni” orbitanti tra la Terra e il sole in grado di ridurre la temperatura del pianeta, gite “fuori-atmosfera” in giornata e città marziane abitabili. Fantascienza? No, economia. Spaziale, di preciso, come quella raccontata nel nuovo saggio di Simonetta Di Pippo edito da Bocconi University Press – Egea: “Space Economy – La nuova frontiera dello sviluppo”. Astrofisica, già direttrice dell’Ufficio delle Nazioni Unite per gli affari dello spazio extra-atmosferico con sede a Vienna, attualmente l’autrice – a cui nel 2008 è stato dedicato l’asteroide 21887 Dipippo – dirige lo Space Economy Evolution Lab di SDA Bocconi School of Management. Nel nuovo saggio, Di Pippo invita i lettori a toccare con mano la passione che la ha accompagnata durante tutto il suo percorso professionale, e li porta alla scoperta di un’economia i cui confini vanno ben al di là di quelli dello spazio, radicandosi in una Terra mai così bisognosa di nuove forme di sviluppo sostenibili a livello ambientale e sociale. Proprio quelle che, secondo Di Pippo, la space economy può permetterci di valorizzare, generando impatti concreti non solo nelle vite di scienziati e imprenditori visionari, ma anche in quelle di tutti noi. Secondo la definizione dell’OECD la space economy è l’insieme delle attività e dell’uso delle risorse spaziali che creano valore e benefici per l’umanità nel corso dell’esplorazione, comprensione, gestione e utilizzo dello spazio. Include quindi tutti i soggetti, pubblici e privati, impegnati a sviluppare, fornire e utilizzare prodotti e servizi legati allo spazio: ricerca e sviluppo, costruzione e uso delle infrastrutture spaziali (stazioni a Terra, veicoli di lancio, satelliti), applicazioni derivanti dallo spazio (strumenti di navigazione, telefoni satellitari, servizi meteorologici ecc.), come pure le conoscenze scientifiche che ne scaturiscono. La space economy va dunque ben oltre il settore spaziale in senso stretto, perché si estende agli impatti sempre più pervasivi e mutevoli dei prodotti, dei servizi e delle conoscenze che dallo spazio derivano. Dall’agricoltura alla protezione dell’ambiente, dalla gestione delle risorse naturali ai trasporti, sono moltissime le applicazioni che in altri settori beneficiano dei dati e delle tecnologie spaziali. Oggi la space economy vale circa 470 miliardi di dollari a livello globale con previsioni di crescita percentuale a due cifre per i prossimi decenni, ma il suo valore non può essere misurato solo in cifre. Ciò che più conta, infatti, è che offrirà opportunità anche ai paesi meno sviluppati e contribuirà al raggiungimento degli obiettivi di sviluppo sostenibile fissati nell’Agenda 2030 dell’Onu. Dalla lotta alla fame e alla povertà fino al raggiungimento di una crescita economica inclusiva, passando per le sfide del cambiamento climatico e della tutela dell’ecosistema terrestre: secondo uno studio del 2018 – condotto da UNOOSA in cooperazione con quella che allora era la European GNSS Agency (GSA) – è risultato che il 40% dei sotto-obiettivi Onu (65 su 169) è fortemente dipendente dalle attività spaziali. Se da un lato il saggio di Di Pippo ci spiega nel dettaglio come e perché il futuro della specie umana stia diventando sempre più legato allo spazio anche per quel che riguarda la nostra quotidianità “terrestre”, dall’altro non rinuncia ad approfondire gli aspetti più curiosi – e talvolta controversi – della space economy. Esplorazioni e turismo spaziale, comunicazioni extra-terrestri, economia degli asteroidi, nuovi prodotti «Made in Space» ma anche detriti che vagano nel traffico di orbite sempre più congestionate e ipotetiche colonizzazioni di pianeti e satelliti più o meno vicini, di cui Marte e la luna potrebbero essere solo un antipasto. Perché il futuro è davvero dietro l’angolo e non resta che attrezzarsi dotando il nostro capitale umano di tutte le conoscenze necessarie per scoprirlo. (Egea Editore)

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Space economy di Simonetta Di Pippo

Posted by fidest press agency su martedì, 27 settembre 2022

Asteroidi da cui estrarre metalli dal valore inestimabile, mega costellazioni di satelliti per consentire l’accesso a Internet su scala globale, “ombrelloni” orbitanti tra la Terra e il sole in grado di ridurre la temperatura del pianeta, gite “fuori-atmosfera” in giornata e città marziane abitabili. Fantascienza? No, economia. Spaziale, di preciso, come quella raccontata nel nuovo saggio di Simonetta Di Pippo edito da Bocconi University Press – Egea: “Space Economy – La nuova frontiera dello sviluppo”. Astrofisica, già direttrice dell’Ufficio delle Nazioni Unite per gli affari dello spazio extra-atmosferico con sede a Vienna, attualmente l’autrice – a cui nel 2008 è stato dedicato l’asteroide 21887 Dipippo – dirige lo Space Economy Evolution Lab di SDA Bocconi School of Management. Nel nuovo saggio, Di Pippo invita i lettori a toccare con mano la passione che la ha accompagnata durante tutto il suo percorso professionale, e li porta alla scoperta di un’economia i cui confini vanno ben al di là di quelli dello spazio, radicandosi in una Terra mai così bisognosa di nuove forme di sviluppo sostenibili a livello ambientale e sociale. Proprio quelle che, secondo Di Pippo, la space economy può permetterci di valorizzare, generando impatti concreti non solo nelle vite di scienziati e imprenditori visionari, ma anche in quelle di tutti noi. Secondo la definizione dell’OECD la space economy è l’insieme delle attività e dell’uso delle risorse spaziali che creano valore e benefici per l’umanità nel corso dell’esplorazione, comprensione, gestione e utilizzo dello spazio. Include quindi tutti i soggetti, pubblici e privati, impegnati a sviluppare, fornire e utilizzare prodotti e servizi legati allo spazio: ricerca e sviluppo, costruzione e uso delle infrastrutture spaziali (stazioni a Terra, veicoli di lancio, satelliti), applicazioni derivanti dallo spazio (strumenti di navigazione, telefoni satellitari, servizi meteorologici ecc.), come pure le conoscenze scientifiche che ne scaturiscono. La space economy va dunque ben oltre il settore spaziale in senso stretto, perché si estende agli impatti sempre più pervasivi e mutevoli dei prodotti, dei servizi e delle conoscenze che dallo spazio derivano. Dall’agricoltura alla protezione dell’ambiente, dalla gestione delle risorse naturali ai trasporti, sono moltissime le applicazioni che in altri settori beneficiano dei dati e delle tecnologie spaziali. Oggi la space economy vale circa 470 miliardi di dollari a livello globale con previsioni di crescita percentuale a due cifre per i prossimi decenni, ma il suo valore non può essere misurato solo in cifre. Ciò che più conta, infatti, è che offrirà opportunità anche ai paesi meno sviluppati e contribuirà al raggiungimento degli obiettivi di sviluppo sostenibile fissati nell’Agenda 2030 dell’Onu. Dalla lotta alla fame e alla povertà fino al raggiungimento di una crescita economica inclusiva, passando per le sfide del cambiamento climatico e della tutela dell’ecosistema terrestre: secondo uno studio del 2018 – condotto da UNOOSA in cooperazione con quella che allora era la European GNSS Agency (GSA) – è risultato che il 40% dei sotto-obiettivi Onu (65 su 169) è fortemente dipendente dalle attività spaziali. Se da un lato il saggio di Di Pippo ci spiega nel dettaglio come e perché il futuro della specie umana stia diventando sempre più legato allo spazio anche per quel che riguarda la nostra quotidianità “terrestre”, dall’altro non rinuncia ad approfondire gli aspetti più curiosi – e talvolta controversi – della space economy. Esplorazioni e turismo spaziale, comunicazioni extra-terrestri, economia degli asteroidi, nuovi prodotti «Made in Space» ma anche detriti che vagano nel traffico di orbite sempre più congestionate e ipotetiche colonizzazioni di pianeti e satelliti più o meno vicini, di cui Marte e la luna potrebbero essere solo un antipasto. Perché il futuro è davvero dietro l’angolo e non resta che attrezzarsi dotando il nostro capitale umano di tutte le conoscenze necessarie per scoprirlo. By Egea libri

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La casa gialla” di Marta Brioschi, il primo romanzo italiano ispirato ai drama coreani

Posted by fidest press agency su venerdì, 23 settembre 2022

“La casa gialla” di Marta Brioschi, pubblicato da Mosaico Edizioni, rappresenta con tutta probabilità il primo romanzo italiano ispirato ai drama coreani e, in particolare, a una delle sue star, l’attore Jang Keun Suk. Il libro, un giallo avvincente e intrigante, è dedicato ai numerosissimi fan di queste fiction televisive. Arrivati nel nostro Paese alla fine degli anni Novanta, i k-drama sono diventati così popolari che alcune case di produzione coreane hanno persino ambientato alcune scene in Italia. Il libro, naturalmente, non è destinato soltanto agli appassionati del genere ma possiede tutte le qualità e le caratteristiche per farsi apprezzare da un pubblico più ampio. Marta Brioschi (Milano, 1967) vive in provincia di Bolzano. Laureata in economia e in lingue straniere, ama viaggiare ed è appassionata di culture orientali. Da qualche anno ha cominciato per diletto a tradurre dall’inglese i sottotitoli di serie TV asiatiche per la piattaforma streaming Viki. Da questa passione è nata “La casa gialla”, che segna il suo esordio sulla scena letteraria. Il romanzo è ambientato nei nostri giorni. Protagonista, il giovane scrittore Mae Son-Jun (detto Jean), padre coreano e madre francese, ispirato dichiaratamente nei tratti somatici e nel fascino orientale all’attore Jang Keun Suk. In polemica con il padre, che lo vorrebbe accasato e sistemato, Jean parte senza quattrini per l’Europa alla ricerca della madre, scomparsa quando aveva pochi anni. Le tracce della donna lo portano a Parigi, dove conosce Chantal De Molay, studentessa di lingue orientali e truccatrice per un’agenzia di modelli, che si offre di aiutarlo. Seguendo una labile pista, Jean arriva a Monticchiello in Val d’Orcia (Siena). Qui le tracce della madre si perdono.Come alloggio e base logistica per proseguire le sue ricerche, il giovane ottiene la possibilità di soggiornare, in cambio di piccoli lavoretti, nella Villa delle Rose, elegante dimora immersa nella campagna toscana che il proprietario, Vieri Nocenti, ha trasformato in un Bed & Breakfast. La figlia Angelica, come già Chantal, ammaliata dal fascino dell’ospite straniero, decide di collaborare con lui.In realtà, la ricerca della madre si trasforma in un rebus indecifrabile, contornato da strane morti e fitti misteri che ruotano intorno alla villa e ai suoi occupanti. Tutto si rivelerà diverso da ciò che appare, in un sorprendente incrocio di destini e in una concatenazione di agnizioni che terranno il lettore con il fiato sospeso fino all’ultimo. Il ritmo serrato, l’equilibrio tra dialoghi e parti narrative, le rapide descrizioni e una scrittura scorrevole fanno di questo giallo un libro adatto alla trasposizione filmica. Inoltre, non mancano riferimenti alla cultura coreana, dalla descrizione di piatti tipici agli abiti e alle tradizioni nuziali e familiari. Il trionfo finale dell’amore, tipico dei drama coreani, consegna ai lettori un messaggio di ottimismo: dopo tante peripezie, arriverà sempre il tempo per gioire ed essere felici. Il libro, già presentato al Salone internazionale del libro di Torino 2022, sarà presentato alla Fiera Edita di Milano il 9 ottobre insieme allo staff de “Il Blog di Eleonora Marsella” e alla Casa Sanremo Writers il 6 e 7 febbraio prossimi.

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Umanità plurale Dal libro Pierre e Mohamed di Adrien Candiard

Posted by fidest press agency su venerdì, 23 settembre 2022

Le mie parole sono il frutto dell’esperienza. Non sono un politico. Sono nato in Algeria, ho seguito l’evoluzione di questo paese condividendo l’esistenza di milioni di algerini che oggi si trovano sprofondati nella crisi che tutti conosciamo. E ho l’impressione di rivivere dolorosamente ciò che ho vissuto in altri tempi.Ho trascorso infatti la mia infanzia nella «bolla coloniale». Non che tra i due mondi le relazioni mancassero, anzi. Ma nel mio ambiente sociale io sono vissuto in una bolla, ignorando l’altro, incontrandolo unicamente come elemento del paesaggio, dello scenario che avevamo creato nella nostra esistenza collettiva. Forse è proprio perché ignoravo l’altro o ne negavo l’esistenza che, un giorno, me lo sono trovato addosso. Ha fatto esplodere il mio universo chiuso, che si è disintegrato nella violenza – e come avrebbe potuto essere altrimenti? Ha affermato la sua esistenza.L’emergere dell’altro, il riconoscimento dell’altro, l’adeguamento all’altro sono diventati per me un’ossessione. È questa, verosimilmente, l’origine della mia vocazione religiosa. Mi sono chiesto perché, lungo tutta la mia infanzia, pur essendo cristiano – non più degli altri –, frequentando le chiese – come gli altri –, ascoltando i discorsi sull’amore per il prossimo, non avevo mai sentito dire che l’arabo era il mio prossimo. Forse lo avevano anche detto, ma io non l’avevo afferrato. Allora ho pensato: d’ora in poi, niente più muri, niente più frontiere, niente più separazioni. Occorre che l’altro esista, altrimenti noi ci esponiamo alla violenza, all’esclusione, al rigetto. Pertanto, dopo l’indipendenza ho chiesto di tornare in Algeria, per riscoprire questo mondo in cui ero nato, ma che ignoravo. E a quel punto è iniziata la mia vera avventura personale – una rinascita. Scoprire l’altro, vivere con l’altro, ascoltare l’altro, lasciarsi anche plasmare dall’altro: tutto questo non significa perdere la propria identità, rinnegare i propri valori; vuol dire, piuttosto, concepire un’umanità plurale, non esclusiva.Nell’esperienza che ho fatto della chiusura, poi della crisi e dell’emergere dell’individuo, ho acquisito la convinzione personale che l’umanità esiste soltanto plurale e che, dato che pretendiamo di possedere la verità o di parlare in nome dell’umanità – nella chiesa cattolica ne abbiamo fatto la triste esperienza per tutto il corso della nostra storia –, cadiamo nel totalitarismo e nell’esclusione. Nessuno possiede la verità, ognuno va alla sua ricerca. Certo esistono verità oggettive, ma che ci superano tutti e alle quali non è possibile accedere che al termine di un lungo percorso e ricomponendo quella verità un poco alla volta, spigolando, nelle altre culture, negli altri tipi di umanità, quello che anche gli altri hanno acquisito, hanno ricercato, nel loro rispettivo cammino verso la verità.Io sono credente, credo che Dio c’è. Ma non pretendo di possederlo, né tramite Gesù, che me lo rivela, né tramite i dogmi della mia fede. Dio non lo si possiede. La verità non la si possiede, e io ho bisogno della verità degli altri. È l’esperienza che faccio oggi assieme a migliaia di algerini, condividendo l’esistenza e le domande che tutti ci facciamo.Si parla di tolleranza, che per me è il minimo, e neppure mi piace troppo questa parola. Tolleranza presuppone un vincitore e un vinto, un dominatore e un dominato, e che chi detiene il potere tolleri l’esistenza degli altri. A questa parola, ovviamente, si può attribuire anche un altro significato. Ma ho fatto troppo l’esperienza di ciò che essa significa nella società musulmana, nella sua accezione condiscendente, per accettarla veramente. Certo… certo, è sempre meglio del rifiuto, dell’esclusione, della violenza. Ma io preferisco parlare di rispetto per l’altro. Se soltanto, nella crisi algerina – dopo questo passaggio attraverso la violenza e le fratture profonde che si sono create nella società, ma anche nella religione e nell’identità –, si arrivasse a concepire che l’altro ha il diritto di esistere, che è portatore di una verità e che è degno di rispetto, allora tutti i pericoli ai quali ci siamo esposti non saranno stati corsi invano.

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